Sargasses : l’État augmente son co-financement, un opérateur unique mis en place

Août 15, 2022 | Biodiversité, Écosystème

Rédaction webLundi 1 Août 2022 – 17h24

Sargasses : l'État augmente son co-financement, un opérateur unique mis en place

Échouage de sargasses sur la plage de Batelière. – Hdb

Ce lundi 1er août, Jean-François Carenco, le ministre délégué aux Outre-Mer a réuni un COPIL (comité de pilotage) exceptionnel avec tous les acteurs du plan Sargasses II, pour accélérer et innover dans la lutte contre les algues brunes. 

Ce lundi 1er août, à la demande du ministre de l’intérieur et des Outre-mer, Gérald Darmanin, Jean-François Carenco, le ministre délégué, a réuni un COPIL extraordinaire, ce lundi 1er août, rue Oudinot,  » afin d’accélérer et d’innover sur la lutte contre les sargasses à l’aune des premiers retours des comités territoriaux « .

Le plan sargasses II a été adopté en 2022. Mais, malgré un plan de plus de 36 millions d’euros sur 4 ans, les collectivités rencontrent toujours des difficultés dans la collecte des sargasses qui s’échouent sur nos côtes.

Depuis plusieurs mois, les échouages sont massifs, notamment aux Antilles.  

Opérateur unique avant fin octobre

« Dans l’immédiat, pour résoudre la problématique du ramassage rapide, une augmentation à 80% de la part du cofinancement de l’Etat sera accordée, et ce jusqu’au 15 octobre. Le reste à charge des collectivités locales sera de 20% pendant cette période période », précise le ministère, qui indique également qu’une partie de la subvention pourra être versée par anticipation.

Parmi

À court terme, un opérateur unique « service public anti-sargasses » sera mis en place au plus tard fin octobre 2022 pour centraliser les besoins, les moyens, les mesures et les responsabilités sur chaque territoire.

Les mesures sanitaires, environnementales, de recherche et d’innovation prévues dans le plan Sargasses II se poursuivent. Les comités de pilotage se réunissent désormais tous les 15 jours.

Derniers articles

Même si les auteurs rappellent que le climat ne provoque pas directement les guerres, ils estiment que certains modèles climatiques modifient bel et bien les probabilités qu’elles se produisent. El Niño ou le dipôle de l’océan Indien pouvant être prévus plusieurs mois à l’avance, les chercheurs espèrent que leur étude servira à améliorer les systèmes d’alerte et la préparation humanitaire dans les recoins du monde concernés.