déchets récoltés dans les océans

Encore une centaine de tonnes de déchets plastiques retirés des océans. Impressionnant ? Oui. Suffisant ? Clairement non.

Pendant que certains saluent les efforts de nettoyage, d’autres soulignent une réalité dérangeante : ce ne sont pas les océans qu’il faut nettoyer en priorité mais les habitudes de production et de consommation.

👉 Chaque minute, des tonnes de plastique continuent d’être déversées.
👉 De grands industriels accélèrent la pollution mondiale.
👉 Trop peu d’acteurs prennent des engagements forts vers le zéro plastique.

La vérité, c’est que nettoyer sans réduire à la source, c’est courir après un problème qui ne cesse de grandir.

Chez Afrigreen24, nous avons choisi d’agir autrement :
♻️ Promotion de solutions durables adaptées aux réalités africaines
🌱 Sensibilisation des communautés à l’impact environnemental
🤝 Accompagnement vers des alternatives écologiques concrètes

L’Afrique n’est pas seulement victime de cette crise elle peut être une partie essentielle de la solution.

🚨 Il est temps de passer de la réaction à la prévention.
🚨 Il est temps d’exiger des changements systémiques.
🚨 Il est temps d’agir, chacun à son niveau.

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Le phénomène est bien connu aux Antilles. Il touche actuellement la Guyane de plein fouet. Depuis fin mars, des bancs de sargasses envahissent les côtes. La pêche est quasiment à l’arrêt et le poisson vient à manquer.
Les vidéos prises par les pêcheurs sont impressionnantes : des bancs de sargasses de plusieurs centaines de mètres. Mais elles ne sont pas filmées aux Antilles, mais sur les côtes guyanaises. Pour les pêcheurs, la situation est alarmante. « En ce moment, il y a beaucoup d’algues. Cela rend la pêche difficile. Les bateaux sortent, mais la vente ne paie pas le gazole ni la nourriture », indique Manuel Pereira Barbosa, pêcheur pour la poissonnerie

Les sargasses empoisonnent la vie d’une partie des habitants et des professionnels du tourisme.
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« Ce phénomène naturel sévit depuis 15 ans déjà, et il s’aggrave chaque saison », selon Patrice Caradec, le président du Syndicat des entreprises du tour-operating (Seto).